AC/DC The story

ALBUMS DE JEUNESSE

  • Bientôt, AC/DC s'apprête à enregistrer son premier album, "High Voltage" sous la houlette des productions Albert Studio, distribué par EMI. Pour l'occasion, George assure la basse et Tony Kerrante tient les baguettes. De l'avis-même d'Angus, le résultat n'est pas très brillant "On a enregistré l'album en dix jours, dans des conditions délirantes. On arrivait au studio au milieu de la nuit, juste après un gig et on y passait la journée suivante.


  • A l'époque, on trouvait ça excitant, mais il n'y avait aucune idée lâ-dedans. Quelqu'un débarquait avec sa guitare et s'il tombait sur un 17ff sympa, on y allait aussi-tôt tous ensemble. C'était parfois magique mais ça relevait plus de l'enthousisame de jeunesse." Malgré tout, la parution de l'album permet à AC/DC de s'assurer une tournée aussi grassouillette qu'éreintante àtravers l'Australie. En outre, Phil Hugh Rudd issu des Colored Baîls notamment, qui est le batteur attitré du groupe depuis le début de l'année 1975, apparaît comme un musicien au style tout à fait adapté à leur hard-boogie. Avec le bassiste Mark Whitmore Evans, dernier arrivé, AC/DC se trouve enfin l'ossature qu'il recherchait. La rencontre avec celui-ci relève de l'anecdote... Evans et quelques potes se rendent au Station Hotel, duquel ils ont été expulsés la veille et où doit se produire AC/DC. Intercepté à l'entrée, Evans, plutôt corpulent assomme un des roadies du groupe. C'est ainsi qu'il fera la connaissance de Bon Scott. Comme quoi le forcing, ça a parfois du bon.


  • Fort de ce nouvel arsenal rythmique (Rudd et Evans), AC/DC enregistre un second album, TNT, bien plus mûr que le précédent. Du reste, il obtiendra un franc succès tant en Australie qu'en Nouvelle-Zélande.


  • Pourtant, même 51 ce second volet de la saga AC/DC dépasse les 100 000 exemplaires de vente, le groupe ne compte pas stagner à l'intérieur des frontières. Dans cette perspective, Michael Browning entre en contact avec Atlantic Records en Grande-Bretagne. La tentative échoue ; en revanche, son interlocuteur lui recommande de joindre son homologue américain, en l'occurrence Jim Delahan.


  • Finalement, AC/DC est signé en Grande-Bretagne dans la quasi-discrétion au cours du printemps 1975.


  • Toutefois, la formation australienne devra attendre l'année suivante avant de surmonter le chauvinisme anglais.


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